Maman et l’alcool : l’inceste ?

Maman et moi petit garçon…

Le Nouvion en Thiérache…

Maman : Petit garçon, il dormait avec moi tous les jours. Une fois endormi, mon mari le prenait dans ses bras pour le mettre dans sa chambre.
La journée, j’étais seule avec les enfants : mon mari partait pour son travail à La Capelle (ville). Ce-jour là Laurent du haut de ses 4 ans faisait ses âneries debout nu sur la table de la salle à manger. Ses deux grandes sœurs Nathalie et Marie-France riaient aux éclats de le voir faire le pitre. Moi j’étais partagée entre rire ou m’énerver.

Laurent : On était dans son lit. Je dormais. Elle a soulevé le drap. Elle a sorti mon zizi de mon slip. J’avais peur. J’ai couru. J’ai été aussitôt rejoindre ma grande sœur dans sa chambre. Je n’ai plus jamais dormi avec maman. Elle n’en a jamais parlé ! Ce traumatisme est resté dans ma mémoire. Marie-France n’a rien su. Elle ne se souvient pas que j’ai arrêté de dormir avec Maman.

A chaque fois que j’étais amoureux d’une fille, au bout de quelques temps, elle me quittait, ou je m’en désintéressais. Je n’allais jamais jusqu’à l’acte sexuel.

Une fois le permis en poche, en septembre 1990, j’empruntai la voiture de mes parents pour me rendre à Fontenelle, un village près de chez moi. Je devais retrouver des amis et d’autres jeunes pour passer du temps au château où il y avait de la musique. J’y ai retrouvé mon premier amour (elle avait 11 ans et moi, j’étais en 4ème). Nous nous sommes reconnus et le coup de foudre a été immédiat entre nous. Je garde un mauvais souvenir de ce jour qui aurait dû être un jour de bonheur. Au moment de partir tous les deux dans ma voiture, en faisant une marche arrière, j’ai accroché une voiture qui était garée. Un homme, qui n’était même pas le propriétaire de cette voiture, est venu vers nous très en colère et énervé, ce qui a fait fuir ma petite amie. Deux hommes et une femme sont ensuite arrivés : c’était les fameux propriétaires du véhicule que j’avais légèrement accroché. Comme la voiture était à mon père, ils ont insisté pour qu’on aille chez mes parents. J’ai dû monter avec eux car ma voiture ne pouvait pas rouler. Une fois arrivés chez mes parents, on a expliqué la situation à mon père et on a fait un constat. Ensuite mon père et ma sœur sont allés récupérer la voiture. Je n’ai jamais revu ma petite amie. Je n’ai pas reconduit depuis ce jour. Ce n’est pas dû à l’accrochage, mais tout simplement parce que je n’en ai pas envie.

Devenu homme, à 21 ans, j’ai rencontré Frédérique, une Antillaise qui venait de Fort de France. J’étais en 2ème année de DUT Informatique, elle était en 1ère année de Maths (DEUG). Je me sentais très bien. Mais, en Avril, elle m’a dit que mon pénis était trop petit ! Du coup, je n’arrivais plus à avoir d’érection. Ça ne s’est pas arrangé par la suite.
Avant, j’allais au Nouvion tous les week-ends.  Puis je restais à Reims avec Frédérique. Un samedi d’avril, Maman et ma sœur sont venues du Nouvion pour rencontrer Frédérique. Mais, elles ne savaient pas qu’elle était noire. J’ai vu leurs visages changer.
Notre histoire s’est terminée, mais on est resté voisins. Mais, un jour, elle et moi, on s’est disputé. Elle m’a frappé à la tête avec un cendrier, je suis tombé au sol et je suis resté inconscient une minute. Elle est sortie avec quelqu’un d’autre. C’est tout.

Je croisais souvent une belle fille qui s’appelait Marianne. Je suis tombé amoureux d’elle.
Je passais la soirée dans un bar, puis je finissais au Tigre. Moi, je voulais voir Marianne qui suivait son petit ami. Au bout de 6 ans, elle est partie à Paris.

J’avais comme copains Manu et Francisco.  Puis, j’ai rencontré d’autres copains : Stéphane T., Bertrand R., Cécile M., Stéphanie etc… Nous étions très proches. Mais, les deux groupes ne se côtoyaient pas beaucoup.

Mais, j’ai commencé à boire de la bière et, plus tard, du vin. Au début, je buvais avec les copains, puis tout seul.

Une fois, en juillet, Doudou, Steph etc… et moi, nous sommes partis en voiture vers la Mer Méditerranée pour une semaine. Et là, le dernier jour, j’ai fait une crise d’angoisse. Nous étions au bord d’un lac, les autres faisaient du ski-nautique. J’étais sur la  plage. J’étouffais.
Ensuite, nous avons passé une semaine chez la mère de Doudou. J’avais toujours la sensation d’étouffer.

Même rentré à Reims, j’étais angoissé en permanence ! Chaque soir, je me sentais étouffer. J’appelais un copain pour qu’il vienne me voir. On buvait jusqu’à être ivre et je pouvais enfin m’endormir.

Je n’arrivais pas à oublier Marianne ! Elle était un rêve inaccessible.

A 27 ans, j’ai rencontré Flo ! J’étais au Tigre, je l’ai trouvée jolie. La fois d’après, je l’ai revue dans un bar avec un copain. On est sorti ensemble en allant au Tigre.
On ne s’est plus quitté, on se voyait chez moi les Vendredis, Samedis et Mardis soirs, mais elle habitait toujours chez sa mère. J’étais angoissé par mon histoire passée avec Frédérique. J’avais peur d’aller à la selle.
Je pensais toujours à Marianne.
Un soir, nous nous sommes retrouvés pour passer le weekend ensemble à mon appartement, rue de Vesle. J’avais envie de faire l’amour avec Flo. Je lui ai exprimé mon idée. Elle n’était pas du tout partante. J’ai insisté jusqu’à ce qu’elle accepte. J’étais debout derrière elle, sa position n’était pas adaptée : trop penchée en avant vers le sol. Je n’osais pas lui faire comprendre qu’il fallait qu’elle se redresse tout en se cambrant pour un plaisir et une jouissance mutuelle. Après l’acte, je suis resté sur ma faim : j’étais frustré. Cette situation me faisait pas mal cogiter.

Quelques mois plus tard, j’ai décidé d’aller voir Marie, une femme mariée qui avait deux enfants. Elle était frustrée car elle ne faisait l’amour avec son mari qu’une fois par semaine. Mais, j’ai débandé en voyant un bouton sur sa fesse !

Je travaillais au C.R.I. J’avais souvent affaire à deux femmes de la Présidence de l’Université de Reims, Hélène G. et sa chef. Un jour, elles sont venues au C.R.I. J’ai travaillé avec elles et deux de mes collègues. Nous avons profité de nos échanges de mails professionnels pour nous séduire.
Un mercredi, Hélène et moi, nous nous sommes retrouvés chez moi pendant la pause de midi. Je lui ai donné du plaisir avec ma langue.
Deux semaine plus tard, je l’ai prise par derrière, et j’ai ressenti beaucoup de plaisir.

Je faisais des jeux en ligne sur Prizee (www.prizee.com). Je parlais beaucoup sur le forum. C’est comme ça que j’ai rencontré Sab (Ce que les Anges ont de communs avec les Elfes), d’abord comme amie puis comme amante. Mais, elle habitait à 400 km. Un vendredi, j’ai téléphoné à Flo pour la prévenir que je partais chez mes parents. En fait, Sab venait le samedi. Je l’ai accueillie et je lui ai fait l’amour. Le lendemain, elle est partie.

Ma propriétaire avait besoin de récupérer son appartement. J’ai déménagé avenue de Paris.

Après, j’ai revu Marie. Un mercredi midi, elle et moi, avons essayé de faire l’amour, mais je n’y arrivais pas.

Un jour, Maman a fait un A.V.C. Elle était chez elle avec ma sœur Marie-France. Elles regardaient un film à la télé. Elle s’est mise à dire des mots incompréhensibles. Marie-France a appelé les pompiers. Le lendemain, elle m’a téléphoné pour me prévenir. J’ai pris un train pour Laon, et ma sœur Nathalie est venue me chercher à la gare.  Papa, Marie-France et moi, nous sommes allés à l’hôpital. Maman était en larmes. Elle n’était pas très bien soignée.

Deux semaines plus tard, le dimanche, Flo et moi, nous sommes allés au Nouvion. Je l’ai présentée à Marie-France, Papa, Maman, Nathalie et mes neveux (Guerrand et Annaël). Le soir, Maman est retournée à l’hôpital comme prévu.

Deux semaines plus tard, nous étions tous invités chez Nathalie car Maman avait encore une sortie. En apparence, ça allait, mais pas dans ma tête : j’avais honte en pensant à ce que Maman m’avait fait.

Mes sœurs et moi, nous avons changé Maman d’hôpital.

La fois suivante, je suis allé la voir avec Flo. Papa et Marie-France nous ont rejoints. J’avais besoin de parler à Flo de mon traumatisme d’enfance, mais je ne pouvais pas.

Pour moi, elle n’était plus ma mère.

23/11/2018